parcours
Pourquoi un ancien facteur conçoit vos outils métier
Parce que le plus dur, dans une application métier, n’est jamais le code. C’est de comprendre le métier avant d’écrire quoi que ce soit — et ça, je l’ai appris pendant vingt ans, avant de savoir programmer.
Un outil qu’on contourne est un outil raté
Pendant vingt ans, j’ai vu des logiciels imposés à des équipes qui n’avaient pas été consultées. Le résultat est toujours le même : les gens développent des contournements, tiennent un tableur en douce, et l’outil officiel devient une formalité qu’on remplit le vendredi.
Quand je conçois une application aujourd’hui, je commence par regarder comment le travail se fait réellement. Chez le réseau d’auto-écoles, plusieurs fonctionnalités demandées ont été abandonnées après mesure — un chantier de nettoyage annoncé sur trois cent soixante-sept fiches en concernait quatorze. Ne pas les construire a plus servi le client que les construire.
Un développeur junior connaît les frameworks. Une agence connaît les process. Ce que j’apporte, c’est vingt ans passés du côté de ceux qui subissent les outils.
Le chemin, dans l’ordre
2004
BTS électronique, à Brest
Une formation technique initiale, et surtout l’habitude de démonter un système pour comprendre pourquoi il ne marche pas. Vingt ans plus tard, c’est le même réflexe devant une base de données.
2005 — 2025
Vingt ans facteur à La Poste
Une tournée, ce n’est pas distribuer du courrier : c’est absorber les contraintes réelles d’un métier — les horaires qui glissent, l’imprévu quotidien, les gens qui comptent sur vous. J’ai passé vingt ans à apprendre comment un travail fonctionne vraiment, par opposition à comment il est censé fonctionner sur le papier.
- Lire une organisation de l’intérieur, avant d’avoir le droit de la commenter
- Comprendre pourquoi une équipe contourne l’outil qu’on lui a imposé
- Livrer tous les jours, sans exception, quel que soit le temps
2022
J’apprends à coder, seul, le soir
En parallèle du travail. Pas de formation, pas de filet : de la documentation, des projets qui plantent, et l’obstination. C’est là que j’ai découvert que je pouvais construire les outils que j’avais toujours vus manquer.
Sept. 2025
StagesPoints.bzh, mon premier produit en production
Co-créé avec une formatrice qui perdait 10 à 30 % de chaque inscription en commission de plateforme. Nous avons construit la nôtre. De l’analyse au déploiement, en passant par le paiement, les signatures électroniques et l’infrastructure.
Voir le projetFévr. 2026
Un réseau de quatre auto-écoles me confie son outil
Mon premier vrai client. Leur logiciel métier ne parlait ni à leurs boîtes mail ni à leur téléphone, et les secrétaires ressaisissaient toute la journée. J’ai choisi de me brancher sur l’existant plutôt que de tout remplacer — parce que quinze personnes n’allaient pas changer leurs habitudes un lundi matin.
- Pré-inscription en ligne, gestion des élèves, plannings, véhicules, facturation
- Une messagerie d’entreprise conçue après avoir mesuré que l’outil du marché ne servait pas
- Un assistant IA qui trie les mails entrants et les rattache au bon dossier
Sept. 2026
Formation Concepteur développeur d’applications
Sept mois et demi pour structurer ce que j’ai appris seul et valider le titre professionnel de niveau 6 (RNCP37873). Je continue à développer pour mes clients pendant toute la durée de la formation.
Où j’en suis
- missions courtes
- disponible dès maintenant
- missions longues
- à partir du 20 avril 2027
- où
- Plouvorn, Finistère (29) — Bretagne et à distance
Je suis en formation jusqu’au 18 avril 2027 et je continue à développer pour mes clients pendant toute sa durée. Le réseau d’auto-écoles tourne sur mon outil depuis février 2026 et je le fais évoluer chaque semaine.
Hors écran
Trois occupations qui racontent la même chose que mon travail : bricoler des systèmes jusqu’à ce qu’ils rendent service.
- Domotique et automatisation
- Home Assistant et n8n à la maison. Automatiser une tâche répétitive chez soi, c’est le même exercice que chez un client — sauf que le client, c’est moi.
- Impression 3D
- Modéliser une pièce, l’imprimer, constater qu’elle ne rentre pas, recommencer. La boucle de conception la plus honnête que je connaisse.
- Photo et vidéo
- Un Nikon D7500 et beaucoup de sorties en Bretagne. Ça apprend le cadrage, la lumière, et à supprimer ce qui ne sert pas.
Votre métier a ses contraintes. Racontez-les moi.
C’est par là que commence chaque projet. Le premier échange et le devis sont gratuits, et je réponds sous 48 heures.